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Human, témoignage de « Pepe »

Je souhaitais partager avec vous ces quelques minutes de sagesse que « Pepe » nous transmet simplement. Ecoutez ce qu’il nous dit, revoyons avec bienveillance ce qui sous-tend notre vie et nos valeurs existentielles. Modifions peut-être notre regard, nos priorités … et vivons plus légers, et dans la « complétude », fort joli mot !

Profitez bien de cet instant tout seul ou à plusieurs !

Les ateliers sophrologie de My little sophro

Children loveMe voilà donc prête à aborder le premier semestre 2013, en vous proposant 9 ateliers pour tous les goûts, enfin je l’espère!

Il y en aura pour « prendre soin de soi », « se sentir efficace », et « faire sa « révolution » de vie » Ouf !

Alors demandez le programme  !   Sur la page  Ateliers du blog, vous pourrez le télécharger avec toutes les informations pratiques.

Je vous attends bien sûr nombreux et enthousiastes. Après tout c’est un moment pour soi et pour apprendre activement des techniques simples en sophrologie et à mettre en oeuvre sans modération!

Les valeurs de vie

Les vacances sont là, soleil… bof ! farniente… OUI !!!! Prendre conscience de son corps et de ses sensations, laisser son esprit libre et léger…. et puis peut-être lire, et se faire un petit bilan sympa : Comment se porte ma petite balance interne entre les plateaux positif/négatif ? Et puis… mes valeurs, quelles sont-elles, comment je les vis et les mets en pratique ?

Je vous livre ci-dessous un texte trouvé en 2011 sur Internet, et pour lequel je ne retrouve pas l’auteur (mais sacré bonhomme !) et qui m’interpelle toujours autant :

Témoignage sur le respect de ses valeurs
en temps de crise
« J’ai toujours réussi jusqu’à présent à respecter et faire respecter mes valeurs essentielles dans mon environnement de travail. J’ai constaté que l’arrivée de la crise économique a provoqué des comportements protectionnistes des entreprises et de leurs salariés, a aiguisé les besoins de survie de chacun, fait chuter le niveau de solidarité.
Aujourd’hui, avec la crise, tous mes compromis ont volé en éclat, car on me demandait de faire plus avec moins, en passant par des comportements illégaux et non éthiques.
Je n’avais pas l’autorisation de licencier individuellement un de mes collaborateurs et l’entreprise ne voulait pas de plan social pour ne pas effrayer les analystes financiers et voir son cours de bourse chuter. Je devais le « pousser à la démission », sans trace écrite bien sûr.
Malgré tous mes efforts pour clarifier la situation avec mes managers et la DRH, nous étions dans une impasse. L’ambiance dans mon service se désagrégeait à vue d’oeil et des bruits commençaient à circuler dans les autres services internes et parmi nos clients. J’avais des sueurs froides la nuit en pensant aux risques opérationnels que nous faisions courir à l’entreprise en cas d’erreurs dans les dossiers. Mon collaborateur se recroquevillait aussi à vue d’oeil et je craignais le pire, ce qui finissait par me miner moi aussi. Le dialogue avec lui était rompu, il n’avait plus du tout confiance en l’entreprise.
Il a fallu une conversation avec un coach spécialisé en risque psychosocial pour que je prenne vraiment conscience de ma responsabilité, à la fois là où elle commence et où elle se termine.
J’ai pris mon courage à deux mains, préparé un plan d’action ferme sur le fond mais très respectueux sur la forme de la culture de mon entreprise, de ce qui peut se dire et comment on peut le dire.
Au final, j’ai provoqué un changement de situation, l’entreprise mise sur le développement de l’employabilité de mon collaborateur, pour lui faciliter la tâche dans ses missions actuelles et l’aider à se reconvertir. J’ai bon espoir que ce cas fera date dans l’histoire de mon entreprise, afin d’éviter que de telles situations se reproduisent. Au pire, si je n’avais pas abouti, j’étais prêt à chercher une mobilité externe pour montrer l’exemple, en quittant l’entreprise pour conflit de valeurs.
Cette aventure m’aura appris que l’on ne peut pas supporter sur la durée un trop grand décalage de valeurs. Conscient des enjeux humains, économiques et juridiques, et bien accompagné, il est possible de prendre les décisions les meilleures en fonction des possibilités du contexte et parfois de faire bouger les montagnes ! »

Il est important, voire essentielle de toujours se poser la question : « Est-ce qu’on est obligé de suivre les ordres s’ils sont en contradiction avec nos valeurs profondes ? « 

Ce texte montre bien qu’il est possible de répondre autrement.

Valeurs de vie qui nous portent, nous emportent parfois dans des combats qui nous paraissent justes… La sophrologie, et oui j’y reviens, car le 4e degré nous amène sur la vivance des valeurs fondamentales de l’être humain. Alors, sophrologie – outils de notre quotidien- pour un mieux-vivre… mais aussi une philosophie de vie !

Alors, d’accord les vacances, mais on est pas obligé sous son K-WAY de patauger dans l’eau, idiot !!!
Bonnes vacances  à toutes et tous !